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DMLA: deux études de phase III négatives avec le pegpleranib

BALE, 12 décembre 2016 (APM) - Novartis a annoncé lundi dans un communiqué que deux études de phase III menées avec le pegpleranib (Fovista*) n'avaient pas atteint leur objectif dans le traitement de la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) néovasculaire.
Les études OPH1002 et OPH1003, financées par Ophthotec, n'ont pas montré la supériorité d'ajouter le pegpleranib au ranibizumab (Lucentis*, Novartis) pour améliorer l'acuité visuelle chez des patients atteints de DMLA. Ces deux études ont inclus 1.248 patients (respectivement 621 et 627 patients).
A 12 mois, les patients recevant l'association ont eu un gain de 10,74 lettres dans l'étude OPH1002 et de 9,91 lettres dans l'étude OPH1003, contre respectivement des gains de 9,82 lettres et 10,36 lettres avec Lucentis* seul, indique Novartis.
Le laboratoire indique poursuivre l'analyse des données avec son partenaire Ophthotech notamment sur les critères secondaires d'évaluation. Les résultats seront présentés lors d'un prochain congrès. Une autre étude de phase III est en cours avec cet aptamère pégylé anti-PDGF.
Sur le site Clinicaltrials.gov, une étude de phase III évaluant le pegpleranib en association à Avastin* (bévacizumab, Roche) ou Eylea* (aflibercept, Bayer) face aux monothérapies est répertoriée parmi les phases III en cours.
Dans la DMLA néovasculaire, Novartis développe aussi en phase III le RTH258 (Alcon), un fragment d'anticorps qui a montré des résultats prometteurs face à Eylea* en phase II (cf dépêche du 02/03/2015 à 13:01).
sl/eh/APM

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