Testez gratuitement et sans engagement APM


Merci de compléter le formulaire suivant :

* Champs obligatoires
Nom:* 
Fonction:* 
Mail:* 
Etablissement:* 
Tél.: 
 

Les informations qui vous concernent, destinées à APM, sont nécessaires au traitement de votre message et nous permettront de reprendre contact ultérieurement avec vous.

 

Nous vous rappelons que vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui vous concernent (art.34 de la loi n°78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés). Pour exercer ce droit adressez-vous par écrit à :
APM, 33 avenue de la République, 75011 Paris.

 

Hépatite B: même faible, la virémie augmente le risque de carcinome hépatocellulaire

WASHINGTON, 27 décembre 2016 (APM) - Chez les patients atteints d'une hépatite B chronique traités par antiviral, avoir une charge virale détectable est associé à un sur-risque de carcinome hépatocellulaire par rapport à une infection contrôlée, selon une étude rétrospective coréenne publiée samedi dans Hepatology.

L'impact à long terme d'une virémie faible (concentration virale inférieure à 2.000 UI/ml) n'est pas connu. De fait, l'attitude à adopter lors de l'observation d'une virémie faible sous traitement par entécavir (Baraclude*, Bristol-Myers Squibb) n'est pas définie.

Seung Woon Paik de l'université Sungkyunkwan à Séoul et ses collègues ont conduit une étude rétrospective auprès de 875 patients naïfs de traitement de leur hépatite B chronique à l'inclusion, mono-infectés et traités par une monothérapie d'entécavir.

Les investigateurs ont comparé le risque de développement d'un carcinome hépatocellulaire:

  • des patients dont la réponse virologique était maintenue, l'ADN du virus de l'hépatite B (VHB) restant indétectable, ce qui correspond à une concentration inférieure à 12 UI/ml
  • de ceux ayant présenté des épisodes de faible virémie (ADN du VHB détectable avec une concentration inférieure à 2.000 UI/ml).

Au cours d'un suivi médian de 4,5 ans, un CHC a été diagnostiqué chez 85 patients (9,7%).

Le diagnostic de CHC était significativement plus fréquent dans le groupe de patients qui avaient eu des épisodes de faible virémie (14,3% à 5 ans) que parmi les patients dont la charge virale était restée indétectable (7,5% à 5 ans). Le fait d'avoir eu des épisodes de faible virémie était associé à un sur-risque doublé de CHC.

Ce sur-risque lié à la remontée de la charge virale était également constatée dans le sous-groupe de patients cirrhotiques. Dans ce sous-groupe, le sur-risque était plus que doublé. En revanche, chez les patients non-cirrhotiques, ces épisodes de faible virémie étaient sans impact sur le risque de CHC.

Sur la base de ces résultats, les auteurs considèrent que les épisodes de faible virémie au cours d'un traitement antiviral de l'hépatite B ne sont pas dénués de conséquence.

(Hepatology, publication avancée en ligne du 24 décembre)

vib/eh/APM
redaction@apmnews.com

VIB8OIUAR1 27/12/2016 14:59 GASTRO-DIABETE-NUTRITION CANCER-HEMATO

APM International 33, avenue de la République 75011 PARIS France
©1989-2017 APM International.
Service Clients (Hot-Line de 9h à 18h00) : Tél. 01 48 06 54 92
APM International