Ceci est un extrait de dépêches publiées par l'Agence de Presse Médicale le 12 avril 2005.

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Dans la presse mardi

PARIS, 12avril (APM) - ...

Mots clés: REVUE DE PRESSE

Une étude de phase III confirme le bénéfice du ropinirole dans le syndrome des jambes sans repos

MIAMI, 12 avril (APM) - L'antiparkinsonien ropinirole (Requip*, GlaxoSmithKline) apparaît efficace et généralement bien toléré dans le traitement des formes ...

Mots clés: NEURO SOMMEIL JAMBES SANS REPOS ZIPEREVE* ADARTREL*

Dans le Journal officiel de mardi

PARIS, 12 avril (APM) - L'édition du mardi 12 avril du Journal officiel a notamment publié: ...

Mots clés: JOURNAL OFFICIEL JO

Plus d'un patient parkinsonien sur quatre présente une somnolence diurne excessive, selon une étude française

MIAMI, 12 avril (APM) - Plus d'un patient parkinsonien sur quatre présente une somnolence diurne excessive, montre une étude française présentée au congrès ...

Mots clés: NEURO PARKINSON SOMMEIL EPIDEMIO ROUTE

Gilles Brücker reconduit à la direction générale de l'Institut de veille sanitaire

PARIS, 12 avril (APM) - Gilles Brücker a été reconduit dans ses fonctions de directeur général de l'Institut de veille sanitaire (InVS), par un décret ...

Mots clés: INVS PEOPLE JOURNAL OFFICIEL JO

USA : la FDA demande que les avertissements des antipsychotiques soient renforcés en raison d'un risque de décès plus élevé dans les démences

WASHINGTON, 12 avril (APM) - La Food and Drug Administration (FDA) américaine a décidé que de nouveaux avertissements devraient accompagner les antipsychotiques, ...

Mots clés: USA FDA ANTIPSYCHOTIQUES DEMENCE PHARMACOVIGILANCE

Un premier cas de lymphome cérébral primaire associé au mycophénolate mofétil chez un patient atteint de myasthénie

MIAMI, 12 avril (APM) - Des médecins américains décrivent le premier exemple de lymphome cérébral primaire associé à l'administration chronique de mycophénolate ...

Mots clés: NEURO MYASTHENIE CELLCEPT* PHARMACOVIGILANCE

Le choix du site pour l'Institut national du cancer toujours pas arrêté

NICE, 12 avril (APM) - Le choix d'un site pour l'Institut national du cancer (INCa) n'a pas encore été arrêté, a indiqué le Premier ministre Jean-Pierre ...

Mots clés: CANCER PREMIER MINISTRE PACA INSTITUT INCA

L'oxybate réduit la durée de sommeil diurne excessif chez les patients atteints de narcolepsie

MIAMI, 12 avril (APM) - L'oxybate réduit la durée de sommeil diurne excessif chez les patients atteints de narcolepsie, montre une étude américaine présentée ...

Mots clés: NEURO NARCOLEPSIE OXYBATE

Hausse de 61% du bénéfice de Genentech, qui revoit à la hausse ses prévisions

SOUTH SAN FRANCISCO (Californie), 12 avril (APM) - Genentech a annoncé lundi soir une augmentation de 61% de son bénéfice net et de 55% de ses ventes pour ...

Mots clés: GENENTECH RESULTAT PREMIER TRIMESTRE AVASTIN*

GlaxoSmithKline va commercialiser Xenical* de Roche aux Etats-Unis

BALE, 12 avril (APM) - Les groupes suisse Roche et britannique GlaxoSmithKline (GSK) ont annoncé mardi la signature d'un accord selon lequel GSK va commercialiser ...

Mots clés: GLAXOSMITHKLINE GSK ROCHE ORLISTAT USA

La consommation de cigarettes au niveau le plus bas depuis les années 1900

PARIS, 12 avril (APM) - La consommation moyenne de cigarettes en France était en 2004 à son niveau le plus bas depuis les années 1900, soit 3,85 cigarettes ...

Mots clés: TABAC CNCT CHIFFRES

Le nouveau DGS vante les succès de l'INPES en matière de prévention

PARIS, 12 avril (APM) - Le nouveau Directeur général de la santé, Didier Houssin, a vanté mardi les mérites de l'Institut national de prévention et d'éducation ...

Mots clés: INPES HOUSSIN PREVENTION DGS EDUCATION

L'UDF consulte les médecins libéraux pour avoir leur opinion sur la réforme de l'assurance maladie

PARIS, 11 avril (APM) - Le groupe UDF de l'Assemblée nationale a envoyé un questionnaire aux 170.000 médecins libéraux pour avoir leur opinion sur la réforme ...

Mots clés: UDF ASSURANCE MALADIE MORIN PREEL

Le résultat net semestriel de Bastide en hausse de 25,6%

PARIS, 12 avril (APM) - La société Bastide-Le confort médical, spécialisé dans la vente et la location de matériel médical destiné aux soins et à l'hospitalisation ...

Mots clés: HAD BASTIDE RESULTAT PREMIER SEMESTRE

Les Etats-Unis en quête de solutions pour contrecarrer la judiciarisation de la médecine

PARIS, 12 avril (APM) - Les Etats-Unis réfléchissent aux moyens de contrecarrer la judiciarisation de la pratique médicale qui est particulièrement ancrée ...

Mots clés: RISQUES MEDICAUX INDEMNISATION ONIAM ETATS-UNIS

Parution au Journal officiel de l'arrêté créant le groupement d'intérêt public chargé de piloter le dossier médical personnel

PARIS, 12 avril (APM) - L'arrêté créant le groupement d'intérêt public (GIP) chargé de piloter le développement du dossier médical personnel (DMP) informatisé, ...

Mots clés: DMP GIP ASSURANCE MALADIE ARRETE JO

Financement de la Sécurité sociale : le projet de loi organique en discussion les 3 et 4 mai à l'Assemblée nationale

PARIS, 12 avril (APM) - Le projet de loi organique sur les lois de financement de la Sécurité sociale sera discuté en première lecture à l'Assemblée nationale ...

Mots clés: SECURITE SOCIALE ORGANIQUE ASSEMBLEE NATIONALE

Abbott : hausse du bénéfice de 1,8% au premier trimestre tiré par les ventes d'Humira*, Mobic*, Kaletra* et Biaxin*

ABBOTT PARK (Illinois), 12 avril (APM) - Le groupe américain Abbott a annoncé mardi une hausse de 1,8% de son résultat net au premier trimestre, à laquelle ...

Mots clés: ABBOTT RESULTATS PREMIER TRIMESTRE 2005

Le plan Urgences 2005 va être accéléré, selon la CMH

PARIS, 12 avril (APM) - Le plan Urgences 2005 devrait être prochainement mis en place et la délégation de moyens anticipée, croit savoir la Coordination ...

Mots clés: HOPITAL URGENCES DHOS SUH CMH RENCONTRE CASTEX

Les risques de cancer associés à l'irradiation reçue lors d'examens radiologiques paraissent surestimés

PARIS, 12 avril (APM) - Les risques de cancer associés aux examens radiologiques utilisant de faibles doses de rayonnements ionisants sont surestimés d'après les récentes avancées en biologie cellulaire, selon un rapport conjoint de l'Académie de médecine et de l'Académie des sciences rendu public mardi.

Le Pr Maurice Tubiana, président du groupe de travail bi-académique, et les membres de ce groupe ont présenté mardi à des radiologues, médecins nucléaires et radiothérapeutes, les conclusions de leur rapport sur "la relation dose-effet et l'estimation des effets cancérogènes des faibles doses de rayonnements ionisants".

"Les connaissances ont beaucoup évolué ces 5 à 10 dernières années, avec une accumulation de résultats qui modifient complètement notre conception dans ce domaine. Or il existe une pression réglementaire, avec la transcription en droit français de la directive européenne Euratom 97/43 qui est fondée sur un calcul bénéfice/risque qui ne prend pas en compte les spécificités des faibles doses", a expliqué lors d'une conférence de presse le rapporteur, le Pr André Aurengo, chef du service de médecine nucléaire de la Pitié-Salpêtrière (Paris XIIIè).

"L'évaluation du rapport bénéfice/risques d'un examen radiologique est faussée car les estimateurs dont on dispose ne sont pas fiables. Cette évaluation, que les praticiens doivent conduire avant de prescrire ou de pratiquer un examen radiologique repose sur des hypothèses qui ne sont plus valables", a-t-il ajouté.

A la différence de la radiothérapie, des irradiations accidentelles et des contaminations massives (au voisinage de Tchernobyl, par exemple), les examens radiologiques pratiqués n'entraînent que de faibles doses de rayonnements ionisants pour lesquelles les études épidémiologiques n'ont jamais apporté la preuve d'un effet carcinogène.

Les méthodes d'évaluation étant insuffisantes, on est donc contraint pour estimer les risques éventuels des faibles doses (moins de 100 mSv) d'extrapoler à partir des effets cancérogènes observés entre 0,2 et 3 Sv, selon la relation linéaire sans seuil (RLSS) qui décrit convenablement la relation entre la dose et l'effet cancérogène pour les doses supérieures à 200 mSv où on a pu la tester.

"Or les connaissances acquises chez l'animal depuis quelques années montrent que les mécanismes de défense contre les fortes doses ne sont pas les mêmes que contre les faibles doses. On ne peut pas faire une simple règle de 3", a souligné le Pr Aurengo.

Résumant les connaissances accumulées, le Pr Tubiana a noté qu'il est très rarement observé une relation linéaire pour les faibles doses. "Il n'y a pas d'induction de cancer pour des doses inférieures à 100 mSv."

De plus, dans 40% des études menées chez l'animal, les faibles doses n'augmentent pas le nombre de cancers mais en diminuent la fréquence spontanée. Il n'existe pas encore de preuve chez l'homme mais des éléments le suggèrent, a cité le Pr Tubiana.

L'ORGANISME SE DEFEND

Mais surtout, le modèle de la RLSS est complètement remis en cause par les données modernes de la cancérogenèse car il a été montré que "l'organisme se défend", a-t-il ajouté.

"On pensait que l'organisme restait passif, ce qui justifiait l'application de cette relation linéaire mais il existe des mécanismes de défense à l'échelle de la cellule (réparation de l'ADN et apoptose), ainsi qu'à l'échelle des tissus (pour limiter la prolifération des cellules initiées) et même de l'ensemble de l'organisme avec l'immunosurveillance (mécanisme qui n'est plus actif chez les immunodéprimés qui en général ont plus de risques de cancer)", a-t-il expliqué.

En cas d'exposition à des fortes doses, ces mécanismes de défense sont endommagés et ne sont plus opérationnels, ce qui renforce le caractère non linéaire de la relation dose-effet.

Le rapport des deux Académies montre donc que l'extrapolation utilisée pour estimer les risques éventuels associés aux faibles doses est abusive. "La notion de dose collective est fausse et sans fondement", surtout qu'elle ne prend généralement pas en compte l'âge du patient.

Il faut donc intégrer ces nouvelles données biologiques dans l'estimation des risques. Surestimer ces risques pourrait conduire le corps médical à renoncer à des examens susceptibles d'apporter des informations utiles, ont mis en garde les auteurs du rapport.

Ainsi, renoncer à un examen de dépistage comme la mammographie pour le cancer du sein au motif des risques non avérés des faibles doses de rayonnements ionisants, aurait de graves conséquences pour la santé publique.

En résumé, "le risque est surestimé et il faut donc en tenir compte quand on fait la balance entre les avantages de l'examen et les risques éventuels", a complété le Pr Tubiana.

Pour autant, cela ne doit pas être le prétexte à une prescription non réfléchie. "Aucun de nous ne remet en cause les deux principes fondamentaux qui sont la justification des actes et l'optimisation des doses administrées", a souligné le Pr Tubiana.

"Les examens qui n'ont pas de justification devraient être interdits", a déclaré le Pr Aurengo.

Invité à donner son point de vue de radiologue, Yves-Sébastien Cordoliani, de la Société française de radiologie (SFR), a indiqué que le principe de précaution s'applique même si au niveau de dose utilisé en radiologie diagnostique, aucun risque n'est démontré. La justification et l'optimisation sont recherchées.

Le Pr Xavier Marchandise, médecin nucléaire au CHRU de Lille a évoqué les explications demandées par les patients dans le cas d'une scientigraphie par exemple. "Avec ce rapport, les arguments sont assez forts pour leur répondre sur le domaine des faibles doses. Nous sommes beaucoup plus à l'aise", a-t-il témoigné.

"Ce rapport aurait pu s'intituler faut-il avoir peur d'une mammographie après 50 ans? et la réponse est non", a-t-il ajouté.

Pour le radiothérapeute François Eschwege (Institut Gustave Roussy, Villejuif), moins concerné par les faibles doses, ces deux principes s'appliquent également. Il apparaît important de suivre les patients traités par radiothérapie (plus de 150.000 par an en France) pour surveiller le risque de cancer radio-induit, notamment chez les femmes traitées pour un cancer du sein et chez les patients qui reçoivent une association de radio et chimiothérapie.

Les spécialistes se sont accordés à dire qu'il faut concentrer les efforts de radioprotection sur les examens qui donnent des doses plus élevées comme le scanner chez l'enfant. Certains organes sont particulièrement sensibles aux rayonnements comme la thyroïde et la glande mammaire chez les fillettes et adolescentes.

Interrogés sur une évolution de la réglementation en matière de radioprotection, les spécialistes ont estimé qu'il était sans doute trop tôt. Le Pr Lars-Erik Holm, un Suédois qui va devenir président de la Commission internationale de protection contre les radiations (CIPR), qui assistait à la présentation du rapport, a indiqué qu'il en prendrait compte sur le plan scientifique mais pas forcément sur le plan réglementaire.

(La relation dose-effet et l'estimation des effets cancérogènes des faibles doses de rayonnements ionisants, rapport de l'Académie des sciences, Académie nationale de médecine, 60 pages)

sl/av/APM
SLIDC002 12/04/2005 17:30 ACTU CANCER

Mots clés: IMAGERIE CANCER RISQUE RADIOPROTECTION ACADEMIE

La Fédération des médecins de France dépose un recours en Conseil d'Etat contre la convention médicale

PARIS, 12 avril (APM) - La Fédération des médecins de France (FMF), le Syngof (Syndicat national des gynécologues obstétriciens) ainsi que huit autres ...

Mots clés: CONVENTION RECOURS CONSEIL ETAT FMF ASSURANCE MALADIE

Budgets hospitaliers : le Syncass-CFDT, FO Santé et l'UFMICT-CGT dénoncent les modalités de la campagne tarifaire 2005

PARIS, 12 avril (APM) - Le Syncass-CFDT, FO Santé et le collectif des directeurs d'hôpital de l'UFMICT-CGT dénoncent les modalités de la campagne tarifaire 2005 des établissements anciennement sous dotation globale.

Le Syndicat national des cadres de direction, médecins, dentistes et pharmaciens des établissements sanitaires et sociaux CFDT (Syncass-CFDT) évoque dans un communiqué diffusé mardi les "errements de la campagne tarifaire 2005".

Il s'interroge tout d'abord sur l'impact du taux de progression de l'objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam), fixé en 2005 à 3,62% en métropole.

Le Syncass-CFDT souligne que cela peut paraître "satisfaisant au regard de l'inflation" mais qu'après soustraction de la "multitude d'enveloppes spécifiques annoncées à grand renfort de communication, rien ne garantit que les moyens alloués aux établissements permettront de maintenir l'activité, et encore moins de faire face à son augmentation possible".

Ensuite, il considère que la procédure d'élaboration des budgets est trop "concentrée" à la Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos).

Ainsi, dans le cadre du basculement des dépenses encadrées en dépenses d'assurance maladie, le travail de reconstruction des bases, "opération, techniquement justifiée et très structurante pour l'avenir", a été conduit par les services de la Dhos "sans les établissements et pratiquement sans les agences régionales de l'hospitalisation (ARH)".

Pour le Syncass-CFDT, les retards d'origine administrative et politique de la campagne se traduisent sur le terrain par un "cadrage juridique non maîtrisé (décrets trop tardifs), des relais en ARH inopérants, une conduite générale des établissements déstabilisée et des budgets qui ne seront au mieux arrêtés qu'en juin et dans une totale opacité de gestion".

Ainsi, "les propositions de budgets 2005 revêtent cette année un caractère difficile et aléatoire tel que de nombreux conseils d'administration risquent fort de refuser de les voter", met en garde le syndicat.

Enfin, le Syncass-CFDT déplore que les objectifs de convergence tarifaire entre les secteurs public et privé, la modernisation des établissements incitée par le plan Hôpital 2007 et l'amélioration de la planification sanitaire soient "sacrifiés aux dérives technocratiques".

"Par une complexité disproportionnée de la tarification, outil démesuré qui échappe à ses auteurs, c'est tout le système hospitalier qui est déstabilisé et placé en insécurité budgétaire, faute de repères stables pour conduire les adaptations nécessaires", conclut-il.

ASSOCIER LES PROFESSIONNELS A LA T2A

Le Syncass-CFDT demande également au ministre de la santé d'associer les professionnels à la mise en oeuvre de la tarification à l'activité (T2A).

Après avoir rappelé qu'il reste favorable à la réforme, le Syncass-CFDT souligne mardi dans un communiqué sa déception et ses inquiétudes par rapport à la mise en oeuvre "chaotique" de la T2A, au "manque de formation préalable", aux "ratés de la communication" et à "l'absence de maîtrise des calendriers".

Il remarque que ces problèmes méthodologiques s'ajoutent au contexte budgétaire "dégradé" des établissements qui se traduit par "des menaces croissantes pour l'emploi, des reports de charges et la tendance à l'augmentation de la part restant à l'usager".

"Les directeurs n'accepteront pas d'être critiqués pour avoir dû mener dans des conditions douteuses une réforme inapplicable", met en garde le syndicat en appelant à "un redressement urgent pour réussir la réforme".

A cet effet, le Syncass-CFDT demande "d'autres méthodes de conduite des projets, associant les professionnels et une volonté ministérielle sans faille de résister aux corporatismes".

VIGILANCE DE FO SANTE

La fédération des personnels des services publics et des services de santé Force ouvrière (FO Santé) se montre également critique par rapport à la campagne tarifaire 2005 dans un communiqué diffusé mardi.

Elle estime que la rallonge de 190 millions d'euros annoncée dans la circulaire budgétaire du 5 avril (cf dépêche APM du 8 avril) est la "bienvenue" mais ne suffira pas à lever les difficultés budgétaires des établissements compte tenu du taux de progression de l'Ondam et des 150 millions d'euros d'économies sur les achats à réaliser en 2005.

FO Santé s'interroge également sur le financement des revalorisations salariales des fonctionnaires, seule l'augmentation de 0,5% au 1er février étant prise en compte dans la fixation des dotations des établissements.

Par ailleurs, "le ministère a décidé cette année de geler le financement des contrats d'objectifs et de moyens laissant aux ARH le soin de constituer 'une marge' sur les dotations qui seront allouées aux établissements, réduisant d'autant les moyens pour les hôpitaux", souligne le syndicat.

FO Santé indique que les établissements ne pourront assurer l'augmentation de la cotisation à la Caisse nationale des retraites des agents des collectivités locales (CNRACL).

Face à cette situation, le syndicat invite ses représentants à être "extrêmement vigilants" et à "poser toutes les questions concernant notamment le financement des mesures relatives aux personnels" en vue de la prochaine présentation des budgets dans les instances statutaires des établissements.

BUDGETS SOUS CONTRAINTE POUR L'UFMICT-CGT

Le collectif des directeurs d'hôpital de l'Union fédérale des médecins, ingénieurs, cadres et techniciens CGT (UFMICT-CGT) estime dans un communiqué que "la situation budgétaire très tendue de nombreux établissements hospitaliers produit des situations inacceptables".

Il dénonce "toute les pressions exercées sur les équipes de direction pour qu'elles remettent en cause sous différents aspects le statut des personnels" et évoque des "refus grandissants des soins gratuits ou des congés bonifiés".

Parlant de "spirale infernale", il juge cette logique "dramatique pour l'hôpital public" et s'interroge sur la nature des prochaines restrictions nécessaires pour "rester dans les crédits".

Les directeurs d'hôpital de l'UFMICT-CGT exigent que les crédits soient établis au regard des obligations qui sont confiées à l'hôpital vis-à-vis de la population.

cb/av/APM polsan
CBIDB002 12/04/2005 17:46 ACTU

Mots clés: HOPITAL BUDGET T2A CAMPAGNE 2005 SYNCASS-CFDT FO SANTE

Décrets en retard : les adjoints de cadres techniques de l'AP-HP, en grève, manifestent devant le ministère de la santé

PARIS, 12 avril (APM) - Les adjoints de cadres techniques (ACT) de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) sont en grève à partir de mardi ...

Mots clés: HOPITAL AP-HP ADJOINTS TECHNIQUES CGT MANIFESTATION

Gilead lance en Europe son anti-rétroviral Truvada* à un prix plus élevé que celui du produit concurrent de GlaxoSmithKline

LONDRES, 12 avril (APM) - Gilead a débuté la commercialisation sur le marché européen de son anti-VIH Truvada* (emtricitabine + ténofovir disoproxil), avec des lancements au Royaume-Uni, en Irlande et en Allemagne, a annoncé mardi le groupe.

Cette spécialité est plus chère que la combinaison d'anti-rétroviraux Combivir* (zidovudine + lamivudine, GlaxoSmithKline) mais s'est montré supérieur dans un essai comparatif incluant plus de 500 patients, a indiqué Bill Lindsay, directeur associé de Gilead en charge du marketing au Royaume-Uni et en Irlande.

Il a précisé à l'APM que les résultats complets de l'essai 934, présentés cette semaine à la réunion de l'International Conference on Antiviral Research à Barcelone, ont montré que 77% des patients recevant tenofovir, emtricitabine et efavirenz (Sustiva*, Bristol-Myers Squibb) avaient moins de 50 copies par ml à la 48ème semaine, contre 68% des patients traités avec zidovudine, lamivudine et efavirenz.

Bien que cet essai ait été conçu comme une étude de non-supériorité, les résultats à intervalles ont montré que Truvada* était en fait supérieur à Combivir*, a-t-il poursuivi, ajoutant que "GSK allait évidemment s'en inquiéter".

Truvada* a reçu une autorisation de mise sur le marché européen (AMM) en février, après avoir été approuvé aux Etats-Unis en août 2004. Au Royaume-Uni, son prix est fixé à 418,5 livres (611 euros) par mois, contre 318,6 livres (465 euros) pour Combivir*.

rw/mj/av/APM
MJIDC002 12/04/2005 17:57 SIDA VIP

Mots clés: GILEAD VIH ESSAI EMTRICITABINE TENOFOVIR

Philippe Douste-Blazy propose à ses homologues européens d'engager des actions communes contre le cancer, le sida et les menaces infectieuses

PARIS, 12 avril (APM) - Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, va proposer à ses homologues européens d'engager des actions communes concrètes ...

Mots clés: EUROPE SANTE CANCER SIDA INFECTIO

Recommandations européennes en faveur de l'angioplastie, primaire ou secondaire, pour la majorité des patients ayant un infarctus

PARIS, 12 avril (APM) - La Société européenne de cardiologie (ESC) a rendu publiques ses premières recommandations sur les interventions coronaires percutanées, ...

Mots clés: INFARCTUS ANGIOPLASTIE RECOMMANDATION EUROPE ESC

Un projet de décret fixe les missions du médecin coordonnateur en EHPAD et sa relation avec les professionnels libéraux

PARIS, 12 avril (APM) - Un projet de décret dont l'APM a eu une copie fixe les missions du médecin coordonnateur en Etablissement hébergeant des personnes ...

Mots clés: PROJET DECRET MEDECIN COORDONNATEUR LIBERAUX GERIATRIE

Dans la vie de l'industrie

Le 12 avril (APM) - ...

Mots clés: INDUSTRIE BREVES

La Gendarmerie interpelle 34 personnes dans le cadre d'un réseau d'escroquerie à l'assurance maladie en région parisienne

PARIS, 12 avril (APM) - La Gendarmerie a interpellé et placé en garde à vue mardi 34 personnes soupçonnées d'être impliquées dans un réseau d'escroquerie ...

Mots clés: JUSTICE ASSURANCE MALADIE ILE DE FRANCE FRAUDE GENDARMERIE

Réseau hépatites du Maine-et-Loire : un bilan positif dans la prévention des tentatives de suicide des patients traités par l'interféron

PARIS, 12 avril (APM) - Le réseau ville-hôpital hépatites du Maine-et-Loire a tiré un bilan positif de son activité et notamment de son protocole de prévention ...

Mots clés: HEPATO PHARMACOVIGILANCE PAYS-DE-LA-LOIRE PSYCHIATRIE

Le syndrome des jambes sans repos est sous diagnostiqué chez les patients présentant une neuropathie

MIAMI, 12 avril (APM) - Le syndrome des jambes sans repos est sous diagnostiqué chez les patients présentant une neuropathie périphérique alors qu'il peut ...

Mots clés: NEURO NEUROPATHIE JAMBES SANS REPOS EPIDEMIO

Bénéfice maintenu sur un an pour l'hypnotique eszopiclone

MIAMI, 12 avril (APM) - L'hypnotique eszopiclone (Lunesta*, Sepracor) semble avoir un effet maintenu sur un an chez les patients atteints d'insomnie chronique, ...

Mots clés: NEURO SOMMEIL INSOMNIE ESZOPICLONE LUNESTA* HYPNOTIQUE

Les statines administrées avant ou après un AVC ischémique améliorent l'évolution des patients, confirme une étude

MIAMI, 12 avril (APM) - L'administration de statine avant ou après un accident vasculaire cérébral ischémique améliore l'évolution des patients, montre ...

Mots clés: NEURO AVC STATINE RECUPERATION

Fin de vie : les sénateurs hésitent à modifier la proposition de loi adoptée par les députés

PARIS, 12 avril (APM) - Les sénateurs ont entamé mardi l'examen de la proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie, en hésitant ...

Mots clés: FIN DE VIE SENAT DOUSTE-BLAZY DERIOT ABOUT