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Katia Julienne va succéder à Anne-Marie Armanteras au cabinet d'Emmanuel Macron

(par Sabine NEULAT-ISARD)
PARIS, 20 juin 2022 (APMnews) - Katia Julienne, inspectrice générale des affaires sociales (Igas), s'apprête à succéder à Anne-Marie Armanteras comme conseillère santé, personnes âgées et handicapées au cabinet d'Emmanuel Macron, a-t-on appris de sources concordantes.
Inspectrice générale des affaires sociales (Igas) depuis le 6 avril (cf dépêche du 06/04/2022 à 14:02), Katia Julienne a été, avant cette nomination, directrice générale de l'offre de soins (DGOS) pendant trois ans et demi.
Katia Julienne (source: DGCS)
Katia Julienne (source: DGCS)
Ancienne élève de l'ENA (promotion Nelson Mandela, 2001), elle a travaillé à la direction générale de l'action sociale (DGAS, devenue ensuite DGCS) sur les questions de l'enfance handicapée entre 2001 et 2003. Puis elle a rejoint la direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) en tant que chargée de mission auprès de la sous-directrice sur les questions d'observation de la solidarité.
De fin 2004 à juin 2007, elle a été cheffe du service chargé du développement social et de la formation et adjointe au directeur des ressources humaines du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou, au titre de la mobilité.
Elle a été nommée ensuite à la tête de la division des affaires communautaires et internationales au sein de la direction de la sécurité sociale (DSS) de 2007 à 2010, puis a été sous-directrice du financement du système de soins au sein de cette même direction.
De 2013 à 2015, elle est devenue cheffe de service chargée des politiques sociales et médico-sociales à la DGCS et adjointe à la directrice générale.
En novembre 2015, elle a rejoint une première fois la DGOS comme cheffe de service, adjointe au directeur général, Jean Debeaupuis, puis à la directrice générale qui était Anne-Marie Armanteras.
Après avoir piloté la DGOS pendant quelques mois en 2017, elle a été nommée directrice générale de la Haute autorité de santé (HAS) en mars 2018, occupant cette responsabilité jusqu'à sa nomination à la tête de la DGOS, en septembre 2019.
Crédit: ARS Ile-de-France
Crédit: ARS Ile-de-France
Anne-Marie Armanteras est conseillère "santé, handicap, personnes âgées" au cabinet d'Emmanuel Macron depuis le 1er mars 2020 (cf dépêche du 10/03/2020 à 10:46).
Ancienne élève de l'Ecole nationale de la santé publique (ENSP, aujourd'hui EHESP), titulaire d'une maîtrise de droit public et de lettres, détentrice d'un Capes d'économie et diplômée de l'Institut des hautes études de la défense nationale, elle a occupé de nombreuses responsabilités dans le secteur hospitalier.
Elle est entrée en 1983 à l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP), où elle a passé 27 ans. Elle y a été successivement directrice à la direction du plan, directrice adjointe de l'hôpital Henri-Mondor (Créteil), cheffe de service de la planification de la direction du plan, puis a dirigé plusieurs établissements parisiens: l'hôpital Robert-Debré (1990-1995), le groupe hospitalier Bichat-Claude-Bernard (1995-2003) et le GH Pitié-Salpêtrière (2003-2007). Fin 2007, elle est devenue directrice exécutive du groupement hospitalo-universitaire (GHU) Nord de l'AP-HP.
En décembre 2009, elle a quitté l'AP-HP pour prendre la direction générale de la Fondation ophtalmologique Adolphe-de-Rothschild à Paris. Elle a aussi occupé la responsabilité de déléguée régionale Ile-de-France de la Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne (Fehap) de janvier 2011 à 2012.
Puis, elle a rejoint l'agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France en février 2013, d'abord en tant que directrice du pôle "établissements de santé" à la direction de l'offre de soins et médico-sociale, puis comme responsable de cette direction à partir de novembre de la même année.
Elle a ensuite été à la tête de la direction générale de l'offre de soins (DGOS) à partir d'avril 2016.
Elle a occupé cette responsabilité jusqu'en avril 2017, date à laquelle elle a été nommée membre du collège de la Haute autorité de santé (HAS) pour y présider les commissions certification des établissements de santé (CCES) et de l'évaluation et de l'amélioration de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (CSMS).
san/cd/APMnews polsan-une

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