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VIH: des années après la prise de ddI, AZT ou d4T, un effet négatif sur les graisses viscérales persiste

Les personnes porteuses du VIH qui ont reçu dans le passé au sein de leur traitement antirétroviral la ddI, l'AZT et/ou la d4T gardent, même des années après l'arrêt de ces médicaments, des conséquences en termes d'adiposité viscérale et de facteurs de risque cardiovasculaire, montre une étude danoise publiée dans AIDS.

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