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Un antagoniste de la GnRH bénéfique en cas de risque fortuit de syndrome d'hyperstimulation après protocole agoniste

L'administration d'un antagoniste de la GnRH, en plus de la cabergoline, lorsqu'apparaît de façon inattendue un risque de syndrome d'hyperstimulation ovarienne après le déclenchement par hCG dans le cadre d'un cycle de stimulation avec agoniste de la GnRH, est bénéfique, selon une étude canadienne présentée mercredi au congrès virtuel de l'European Society for Human Reproduction and Embryology (ESHRE).

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