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Moins de la moitié des gynécologues pratiquant les IVG le feraient après 12 semaines si la loi était adoptée

Moins de la moitié des gynécologues-obstétriciens ayant actuellement une pratique des interruptions volontaires de grossesse (IVG), en réaliseraient au-delà de 12 semaines de grossesse (14 semaines d'aménorrhée -SA) en cas d'allongement du délai légal, selon une enquête réalisée par le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF).

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